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Enregistrement par Dominique Merlet de l'Op.31 no2 de Beethoven.

Piano Sonata no 17 in D minor "The Tempest" Op.31 no 2 Largo – Allegro
Paris, 10 octobre 2016

Sortie prévue début 2017 sous le label Palais des Dégustateurs.
Le CD incluera aussi l'OP.27 n° 1 & 2

Prise de son et montage : Alain Gandolfi Direction artistique : Pierre Carrive Production : Le Palais des Dégustateurs

 

Site Internet du Palais des Dégustateurs :
www.lepalaisdesdegustateurs.com

Une première mondiale !
Fragments de Sonates pour violon et piano de Mozart :
Robert Levin, piano et Gérard Poulet, violon

Du 2 au 6 mars a eu lieu le premier enregistrement mondial à la Goillotte du Domaine de La Romanée Conti des Fragments de Sonates pour violon et piano de Mozart achevés par le compositeur et musicologue Robert Levin . Avec Robert Levin Piano et Gérard Poulet au Violon.

Mozart, endetté, accepta la commande d'un Requiem de la part d'un Comte fortuné pour une somme importante, avec le versement d'un acompte suffisant pour aliéner le compositeur alors dans une situation financière critique. Le hasard, l'épuisement, et d'autres « options » qui alimentent l'imaginaire se juxtaposeront pour en faire son œuvre testamentaire qu'il ne parviendra jamais à terminer. Seuls 2 passages furent réellement achevés de sa main en 1791, et Constance son épouse, pour honorer la mission et toucher l'autre partie du cachet appela un assistant en lui donnant les indications du compositeur afin de précipiter la fin de l'œuvre.

Le propriétaire du Requiem, le Comte Stuppach se la réappropria avec trois musiciens qui retouchèrent avec leurs sensibilités les passages qu'ils pensaient devoir éclairer fidèlement de leur compétence, et le Requiem devint un patchwork qui tenait au génie absolu de Mozart et à des musiciens dont les identités restent mystérieuses.

Voilà quelques années, un professeur en musicologie, référence dans le monde musical, proposa une nouvelle version du Requiem qui fait aujourd'hui autorité et que l'on considère comme la plus aboutie, et Robert Levin en plus d'être un pianiste et claveciniste d'une autre planète, devenait le prolongement de Mozart.

Maximilian Stadler, ami de Mozart mais aussi de Beethoven et Haydn, abbé, compositeur, musicographe, pianiste et figure marquante de la vie musicale viennoise, demanda le privilège d'achever de composer les fragments de sonates pour piano et violon de Mozart auprès de sa veuve. Sa respectabilité liée à ses compétences fixèrent dans le marbre pour plus de 200 ans sa version, considérée comme seulement satisfaisante. Et voilà un an, Robert Levin se rapprocha de l'éditeur allemand Henle pour expliquer son souhait de rependre ces fragments et d'y proposer une nouvelle version, ce qui correspond à un évènement majeur. Sa version est iimmédiatement acceptée.

C'est le Palais des Dégustateurs qui en est le producteur, et le Prince de Conti qui accueille cette création. Robert Levin est considéré par Philippe Cassard, Dominique Merlet et tous les interprètes de cet instrument comme le plus grand pianiste de notre époque.

Photo Rémi Angéli



Enregistré les 17 et 18 avril 2015 par Alain GANDOLFI



Site Internet CAN'T A JAZZ

CAN'T A JAZZ
Cool Persistence

CAN'T A JAZZ est un ensemble fondé en 2003 par Jean Noël Galard autour de musiciens expérimentés. Il est basé à Saint-Pierre-Dès-Corps en Indre-et-Loire. Il confronte largement, par l'intermédiaire de la composition, l'univers de la musique classique et celui du jazz comme un rapprochement des deux cultures.

La formation est à géométrie variable, s'adaptant au projet musical, ce qui lui permet d'accueillir des musiciens ou invités d'horizons différents.

Aujourd'hui, où toutes les musiques peuvent se rencontrer et se confronter, le jazz a toujours son mot singulier à dire. Dans un continuel mouvement entre tradition et ouverture vers l'extérieur, le jazz demeure une musique vivante et veut faire partager ses particularités : oralité, conception rythmique, improvisation, jeu collectif.

L'ensemble poursuit son chemin et dans sa recherche de nouvelles sonorités, il ne pouvait qu'être attiré par la vitalité du jazz au tournant des années 50. 1949 est une date jalon qui a vu la naissance d'un style sans doute moins débridé -même si tous les musiciens participants venaient tous du be-bop- mais surtout ouverts à d'autres couleurs instrumentales et à des compositeurs.

Prise de son et montage : Alain Gandolfi
Direction artistique : Pierre Carrive
Production : Le Palais des Dégustateurs

Enregistré au Couvent des Jacobins, à Beaune, du 3 au 5 janvier et du 20 au 22 février 2014

Jacques ROUVIER, Gérard POULET et Alain MEUNIER
BRAHMS : Trios pour piano et cordes

La musique de chambre occupe dans la production de Brahms une place très privilégiée. Aucun autre genre n'a requis l'attention du compositeur de manière aussi constante. Parmi les vingt-quatre oeuvres de musique de chambre de cette production exceptionnelle, les trios pour piano et cordes occupent une place à part. Pour toutes les autres formations pour lesquelles Brahms a composé plus de deux oeuvres, il ne se passe jamais plus de douze ans entre la première et la dernière. Or, trente-trois ans séparent l'Opus 8 de l'Opus 101. Et encore faut-il croire que Brahms, même après avoir livré ce dernier trio, était encore préoccupé par cette formation, puisque quatre ans plus tard il révisera en profondeur le premier. À ces trois trios, nous pouvons ajouter un Trio en la majeur, écrit avant l'Opus 8, que Brahms pensait avoir détruit mais qui a été retrouvé en 1924. Ensuite, les différences entre les deux versions (1854 et 1891) de l'Opus 8 sont telles que nous pourrions les compter pour deux trios différents. Et enfin, pour ses deux autres trios avec instrument à vent, Brahms avait prévu que l'alto pourrait se substituer à la clarinette, et que le cor pourrait être remplacé par un alto ou un violoncelle. Nous sommes ainsi en possession de sept trios pour piano et cordes de la main de Brahms. Mais seuls les trois de ce présent enregistrement, dans ces versions-là, sont habituellement joués.

Pierre Carrive



Prise de son : Alain Gandolfi
Direction artistique : Pierre Carrive
Montage : Alain Gandolfi
Production : Le Palais des Dégustateurs Enregistré en janvier 2014 au Couvent des Jacobins, à Beaune

Dominique MERLET, piano
BEETHOVEN Sonate no 5 Opus 10, no 1 - Variations héroïques Opus 35 - Sonate Opus 111 no 32

Je porte ce projet depuis une vingtaine d'années et maintenant que je l'ai bien mûri, je suis très heureux d'avoir pu le réaliser. L'idée est de mettre en regard deux sonates en ut mineur : une relativement de jeunesse - la Sonate Opus 10 n° 1 - qui n'est pas très jouée (sauf dans les intégrales, ce qui n'est pas du tout mon intérêt) ; et l'Opus 111, dernière des 32 Sonates, testament pianistique et décollement de Beethoven qui part dans les hauteurs et imagine un monde nouveau que l'on a du mal à percevoir. J'ai voulu couper les deux sonates par une forme typiquement beethovénienne : les variations. Cellesci sont en mi bémol majeur. Entourées par les sonates en ut mineur, elles forment le sommet du triangle des tonalités des oeuvres gravées sur ce CD. Ce programme donne une idée assez complète du génie beethovénien. Il manque seulement le côté pittoresque, humoristique. Mais quelle imagination ! ...

Dominique Merlet (extrait du livret)



Prise de son : Alain Gandolfi
Direction artistique : Pierre Carrive
Montage : Alain Gandolfi
Production : Le Palais des Dégustateurs

Gérard POULET (violon) et Jean-Claude VANDEN EYNDEN (piano)
Sonates d'Albéric Magnard et César Franck

Bien qu'elle fasse partie des œuvres de son auteur les plus enregistrées (seule la Sonate pour violoncelle la dépasse), et que, tout comme celle de Franck d'ailleurs, elle ait fait partie des œuvres les plus jouées du vivant de son auteur, la notoriété de la Sonate de Magnard est bien moindre que celle de son aînée, et c'est bien injuste. Il faut dire que sa création le 2 mai 1902 souffrit de l'ombre d'un événement considérable qui eut lieu l'avant-veille, et auquel, de manière parfaitement justifiée, les critiques consacrèrent leurs chroniques hebdomadaires : la création de Pelléas et Mélisande de Debussy. Est-ce cette trop grande discrétion qui refroidit Ysaÿe, son créateur ? Est-ce l'accueil du public, assez peu chaleureux il faut bien le dire ? Toujours est-il qu'il semble qu'il ne l'ait plus rejouée par la suite, malgré son enthousiasme de départ, et cette exclamation qu'il avait eue au déchiffrage : « C'est une cathédrale ! »

César Franck a souvent été comparé à un architecte. Cette Sonate l'illustre brillamment. Écrite en la majeur, qui est avec sa relative fa dièse mineur la tonalité préférée de Franck, elle pourrait constituer un manifeste de la musique cyclique, ce procédé qui consiste à construire une œuvre en plusieurs mouvements sur quelques thèmes, en nombre relativement réduit, lesquels vont voyager d'un mouvement à l'autre, en se transformant (un peu à la manière de la musique d'un film). Cela crée un sentiment d'unité, qui est ici stupéfiant. L'analyse nous montre que toute cette Sonate est construite essentiellement sur un intervalle de tierce et sur trois thèmes principaux, qui vont servir de matériau à toute l'œuvre. Ces thèmes prennent très souvent appui sur des silences. Cela donne un aspect très intérieur à la perception que l'on peut en avoir à l'écoute, car pour chacun cela peut conditionner un état intime très différent : hésitant pour certains, car s'appuyant sur du vide, ou au contraire ancré pour d'autres, car fortifié par sa propre respiration. Ce qui est prodigieux, c'est que cela crée comme un poids aérien.

Pierre Carrive (extrait du texte du livret)

Nathalie Richard : voix 
Frédéric Pierrot : voix
Elsa Birgé : chant
Desdamona : chant
Sylvain Bardiau : trompette
Matthias Mahler : trombone
Frédéric Gastard : saxophone basse
François Corneloup : saxophone baryton
Tony Hymas : piano, composition
Pete Hennig : batterie, banjo.

Enregistré par Alain Gandolfi les 19 et 20 août à Treignac.
Chroniques de Résistance
Création par Tony Hymas

Suite en 27 fragments dédiée aux résistants du passé, du présent et du futur
Six musiciens, deux chanteuses et deux comédiens. C’est le casting de la dernière de la 14 édition de Kind of belou. Un moment très particulier puisqu’il s’agit de la création « Chroniques de Résistance », co-produite par le festival et la maison de disques Nato. A l’issue d’une semaine de résidence, le compositeur Tony Hymas et les artistes qu’il a choisis présenteront un spectacle mêlant chansons, morceaux instrumentaux, lectures de poésie, autour du thème central de la Résistance.

Cette suite fut enregistrée sur place par NATO le lendemain du spectacle, les 19 et 20 août 2013.

Des martyrs de Tulle et Oradour aux actions de Georges Guingouin et du 17e Barreau, un éclairage particulier est porté sur la Corrèze et le Limousin.

Le choix du musicien britannique Tony Hymas s’est imposé par son intérêt pour cette histoire ainsi que sa capacité à traiter en musique des événements historiques (ses créations Oyaté, Left for Dead avec des Indiens d’Amérique ou encore De l’origine du monde sur Gustave Courbet et la Commune de Paris).

Ces Chroniques de Résistance ne sont pas que musicales. Des textes de René Char, Robert Desnos, ou Marianne Cohn alternent avec d’autres témoignages comme celui de Maurice Rajsfus et des lettres écrites aujourd’hui aux résistants d’hier : John Holloway, Barney Bush…



Prise de son : Alain Gandolfi
Direction artistique : Lucien Kandel
Montage : Alain Gandolfi
Production : Le Palais des Dégustateurs

Le CD sur France-Musique, dans l'émission "Changez de disque" le 5 septembre 2013.

Gérard POULET (violon) et Christian IVALDI (piano)
Sonates de Poulenc, Ravel et Debussy
Le violoniste Gérard Poulet et le pianiste Christian Ivaldi ont enregistré début janvier 2013 les sonates pour violon et piano de Francis Poulenc, Maurice Ravel et Claude Debussy. Ces séances d'enregistrement se sont déroulées à Beaune, au Couvent des Jacobins.

Le père de Gérard Poulet - Gaston Poulet - était un violoniste et chef d'orchestre de grand talent qui créa en 1917, avec le compositeur lui-même, la sonate de Debussy. Debussy appréciait particulièrement l'interprétation de Gaston Poulet qui enseigna cette sonate à son fils, Gérard. Celui-ci est maintenant reconnu comme un des plus grands interprétes de Debussy. Il a enseigné pendant 25 ans au Conservatoire National Supérieur de Paris, tandis que depuis 2004 il prend le chemin de la fameuse école GEDDAI de Tokyo, où sa classe est composée des seuls postulants à la carrière de soliste. L’Ecole Normale de Musique de Paris accueille ce Maître qui dispense également un cours à l’historique Schola Cantorum.

Après ces études au Conservatoire de Paris, Christian Ivaldi obtint cinq premiers prix : piano, musique de chambre, contrepoint, accompagnement piano, et musique de chambre professionnelle. Il devient ensuite soliste à Radio France, dès 1961. Curieux et ouvert à toute interprétation musicale, il peut aussi bien enregistrer l'œuvre à quatre mains de Franz Schubert avec Noël Lee qu'accompagner des chanteurs (Gabriel Bacquier, Cathy Berberian, Boris Christoff, Régine Crespin, Yves Cuenot, Tito Gobbi, Rita Streich, Gérard Souzay...) ou créer les musiques du 20ème siècle.
En tant que musicien de chambre, il remporte des grands prix des Disquaires de France, trois prix de l'Académie Charles-Cros, deux prix de l’Académie du disque, et trois Diapasons d’or.
Christian Ivaldi est nommé professeur de lecture à vue au Conservatoire de Paris en 1969. Depuis 1986, il a une classe de musique de chambre au Conservatoire. Depuis 2003, il est professeur de piano à l'École normale de musique de Paris.

Sortie automne 2013
Le pianiste Gilles Seemann vient d'enregistrer son troisième CD avec le Studio Mobile Alain GANDOLFI.
Il contiendra des titres enregistrés en public au Petit Journal Montparnasse et au Jazz-Club du Mérisien Etoile à Paris.
Sortie en avril prochain.



Gilles Seemann (piano), Fabien Mary (trompette), Nicolas Dary (saxophone ténor), César Poirier (saxophone alto), Nicola Sabato ou Fabien Marcoz (contrebasse), Sylvain Designe (batterie).
Gilles SEEMANN Sextet
Résolument acoustique et fidèle à l’esprit swing et Be Bop, le sextet du pianiste Gilles Seemann vous plonge dans l’univers du jazz des années 50/60 qui a laissé dans nos mémoires l'empreinte d'une esthétique sonore encore bien vivante. Le style est directement inspiré des compositions de musiciens dont la plupart ont fait les riches heures du label Blue Note, comme Horace Silver, Bobby Timmons, Wynton Kelly, Lee Morgan, Blue Mitchell, Cannonball Adderley, Wayne Shorter, Thelonious Monk, Joe Zawinul... sans oublier les grands standards swing et latino arrangés et revisités ou les compositions et arrangements personnels.

Enregistrement public à Vendôme.

Prise de son : Alain GANDOLFI
SYD MATTERS
Songwriting éblouissant, arrangements d’orfèvre : le nouvel album de Syd Matters, projet du Français Jonathan Morali, ne veut que du bien à l’humanité.

Quand la plupart des formations se vautrent dans des tentatives de réponses, Syd Matters évite depuis toujours les discours péremptoires et les leçons. Syd Matters, ce pourrait être la concrétisation pop de la jolie chanson Les gens qui doutent d’Anne Sylvestre : le propos est d’autant plus émouvant qu’il est tremblant, toujours en équilibre. Annoncé il y a quelques semaines par l’époustouflant single Hi Life, l’album Brotherocean offre un nouveau chapitre lumineux à cette histoire humaine. Bien qu’ils soient tous prodigieux, aucun des dix morceaux qu’il rassemble ne relève de l’exercice de style.

Suite de l'article sur le site des INROCKS

Site de SYD MATTERS
Enregistrement public à Taverny pour une vidéo.

Prise de son, montage et mixage : Alain GANDOLFI
BOOLUMBAL
Le groupe BOOLUMBAL "L’oiseau du Fleuve" est composé d'artistes africains et européens. Il nous offre de magnifiques compositions portées par une musique métisse énergique et mélodieuse. Ce savant mélange d’influences nous ramène aux liens de filiation séculaires qui unissent les musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest avec le blues, le folk et le jazz. Les textes chantés sont écrits en langue peule par Abdoul Aziz Ba, auteur et poète mauritanien. Ils décrivent la vie des Peuls qui habitent en bordure du fleuve Sénégal, en frontière de la Mauritanie et du Mali.

www.boolumbal.com
Enregistrements publics dans différents lieux en Indre et Loire et Loir et Cher.

Prise de son, montage et mixage : Alain GANDOLFI
FESTIVAL DES HEURES ROMANTIQUES 2010
Le Festival des Heures Romantiques entre Loir et Loire en est à sa quatorzième édition. Créé en 1997, il est toujours resté fidèle à sa mission de partage, de découverte, d’exigence et d’amitié. Autour des répertoires de musique de chambre vocale et instrumentale, ce sont les plus beaux lieux de notre région qui s’animent de musique, de la rencontre entre le public, les interprètes et les œuvres. Comme fondateur et directeur artistique de ce Festival, Udo REINEMANN a puisé et puise encore l’énergie, l’inspiration nécessaires dans sa désormais longue expérience, dans les voyages à travers le monde, où il a eu la chance de rencontrer de jeunes musiciens doués d’un immense talent, venus de tous les horizons et désireux de se réunir ici, entre Loir et Loire. Ils apportent avec eux la culture et la sensibilité de leur pays, les sonorités de leur langue et de leur musique, la tradition de leurs écoles de chant ou d’instrument. Cette inspiration puisée dans le voyage trouve son écho aussi bien dans des concerts comme « Soirée dans les jardins en Espagne » que le « Voyage d’hiver » de Schubert ou « Le Chant des peuples ». Ces jeunes artistes, où de fidèles anciens se mêlent aux nouveaux venus enthousiastes, incarnent les forces vives de cette manifestation, et – à n’en pas douter - du monde musical international de demain.

Site Internet des Heures Romantiques
Doug HAMMOND
Enregistrement, montage, mixage et mastering : Alain Gandolfi
Doug HAMMOND
Blue Marge 1012
Doug Hammond
Stéphane Payen (saxophone alto), Reggie Washington (basse électrique) & Doug Hammond (batterie, sanza, voix).

New Beginning
Duos et trios enregistrés en public à la Dynamo à Pantin (France), solos enregistrés en studio à Linz (Autriche).
Reynald Halay Enregistré à Sancerre.
Enregistrement, montage, mixage et mastering : Alain Gandolfi
Reynald Halay
Poète musicien d’une grande sensibilité, chante le monde qui l’entoure avec des yeux objectifs, parfois sans indulgence, mais toujours avec un cœur plein d’amitié, de tendresse et de chaleur. Retour sur scène de Reynald Halay, qui a partagé ses spectacles avec Henri Tachan - Maurice Fanon – Anne Vanderlove – Les Frères Jacques - Philippe Clay – Félix Leclerc – Pierre Chêne – Brigitte Fontaine et Areski - Pierre Tisserand – Leny Escudero – James Ollivier. Des chansons enracinées dans sa Sologne natale, aux couleurs fauves, aux odeurs d’humus et de champignons, aux personnages robustes et insolites. Des chansons enracinées dans la vie de chaque jour, où se côtoient l’opulence et la misère, le malheur et la joie, l’injustice et la connerie. Des textes amers, ironiques, agressifs où plane un sentiment de révolte, où suinte un air de barricades. Des chansons drôles, satiriques dissimulées çà et là dans un récital bien dosé, avec ce brin d’anticléricalisme, cette pincée d’ anticonformisme, cette noisette d’ironie et cette louche d’humour gaulois qui font les bonnes recettes des maîtres gueux de la chanson française. Le tout accompagné par le contrebassiste de jazz Jean-Luc Arramy et Stéphane Devaut au hautbois et cor anglais.

Reynald HALAY bientôt en tournée : voir http://www.myspace.com/reynaldhalay
Sophia Domancich Enregistré à Paris, au Sunsise.
Enregistrement, montage, mixage et mastering : Alain Gandolfi
Sophia Domancich
En ce début juillet, au Sunside, le publie avait répondu présent. « Washedd Away », première pièce de cet album, est aussi le premier morceau que nous avons découvert au seuil de ces deux soirées magiques. C'est une longue improvisation qui noue entre les trois musiciens une immédiate et solide complicité. Sophia creuse au piano des lignes obstinées et profondes, épaulée dans ses assauts par le jeu profond de William Parker et les infatigables relances des tambours et des cymbales d'Hamid Drake. Ils nous ouvrent des chemins déroutants, nous emmènent gravir, avec eux, des mondes inouïs. Après cette création franche et intense, place aux standards. Pour se ménager des dieux déjà conquis, pourquoi ne pas convoquer les mânes bienveillants d'un maître mésestimé, le pianiste Mal Waldron ? Ses " Mouettes de Kristiansund " envoûtent le club, au rythme calme et mélancolique de la mélodie. Sophia distille des volutes aériennes. William étire les cordes avec puissance ou les caresse avec amour. Hamid, rythmicien hors pair, assure toujours un groove pertinent. Il semblait tout naturel que ces trois-là invitent aussi à leurs agapes ce bon génie harmolodique d'Ornette Coleman. Dessinée à traits vifs et colorés, cette " Lonely Woman " s'incarne peu à peu. Au fil des minutes, on découvre, au milieu de territoires magnifiques, sa silhouette qui danse sur une musique porteuse d'espoir pour l'éternité. PAUL JAILLET, (extrait)
FAB Trio Enregistré à Paris, au Sunset.
Enregistrement, montage, mixage et mastering : Alain Gandolfi
FAB Trio
Ce CD live du FAB Trio Joe Fonda,Barry Altschul et Billy Bang réalisé lors d'un passage au Sunset, à Paris, me remémore le temps où les musiciens prirent conscience que leurs prestations étaient le produit d'une intelligence. D'un concept. D'un collectif. Nous sommes au début des années 1960, et je commençais à comprendre ce que signifiait le mot innovation en matière de jazz.
Le concept de collectif musical a depuis poursuivi sa marche en avant, en même temps que cheminait la réflexion sur la notion de " new music " et comment celle-ci contraste avec la musique de ce nouveau siècle, grâce à la parfaite entente d'individus capables de créer eur musique au moment voulu dans le même élan d'inventivité. Exploit que le FAB Trio réalise très souvent. Explorer les champs musicaux avec des compositions et des arrangements va bien au-delà de l'idée établie que l'on se fait communément du jazz. Encore et toujours, celui qui compose, comme tel, n'est pas nécessairement le « leader ». Chacun peut et doit endosser ce rôle S'il dispose d'un refuge, partageant cet ADN qui a fait et fait encore le jazz, une formidable usine d'improvisation, avec ou sans un accord comme guide musical. Au sein du FAB Trio, il, existera toujours un élément qui unira l'ensemble.

Kunle MWANGA, Middleton (extrait)
Alexandra Grimal Trio Enregistré à Paris, au Sunset.
Enregistrement, montage, mixage et mastering : Alain Gandolfi
Alexandra Grimal Trio
Passant sans transition du ténor au soprano, Alexandra Grimal, présente la plupart du temps, se réserve le rôle de proposition motrice à partir de laquelle ses deux compagnons (Antonin Rayon et Emmanuel Scarpa) tissent des contrepoints harmoniques, climatiques et rythmiques. L'omniprésence de la saxophoniste ne doit pas masquer leur potentiel d'inventivité. Il faut les suivre, car ce n'est évidemment pas une piste balisée, mais un jeu subtil de correspondances poétiques spontanées s'appuyant sur une réactivité qui ne tolère aucun temps mort. Au passage, on remarquera l'utilisation du Clavinet, sorte de clavecin électrique qu'utilisa naguère avec bonheur le regretté Siegfried Kessler. L'interaction est tellement constante qu'il est difficile d'isoler le jeu de l'un ou l'autre.

Enregistré en public au Sunside à Paris
Enregistrement, mixage, montage & mastering : Alain Gandolfi

Produit par Gérard Terronès
Ted Curson : trompette, Bugle,
trompette piccolo & voix
Alain Jean-Marie : piano
Gilles Naturel : contrebasse
Philippe Soirat : batterie
Pierrick Pedron : saxophone alto
Guillaume Naturel : flute
July Saury : percussions
Sylvia Howard : voix
Daiva Starinskaite : voix
Evrim Özsuca : voix
Ferhat Öz : voix
Jaanika Ventsel : voix
TED CURSON "In Paris"
La logique voulait qu’il revienne enregistrer à Paris. C’est ainsi qu’il est revenu au Sunside pour deux soirées spéciales en août dernier. Imaginez un trompettiste de 70 ans s’époumoner en tenue de basketteur et mettre le feu à la salle comme un furieux ! C’est ce qu’il était indispensable d’enregistrer. La musique est à l’image de la carrière contrastée de Ted. Non seulement il conserve une sonorité à la fois chaleureuse et perçante, et un phrasé personnel, mais il semble avoir ajouté à son arsenal une folie joyeuse et un enthousiasme qu’il partage avec le public. Impossible pour la critique de trouver une catégorie, une étiquette facile pour le décrire et réduire le jazz à une bataille des genres. De Ray Charles à Mingus, de Fats Domino à Eric Dolphy, Ted possède une conception globale du jazz.
Il présente souvent son très tendre « Tears for Dolphy » en faisant référence à son utilisation par Pasolini dans Theoreme — « il y avait tellement de cul dans son film que personne ne faisait attention à la musique ! ». Avec le splendide « Reava’s Waltz », ces morceaux montrent que Ted est aussi un grand compositeur. Mais cela ne suffit pas à Ted qui ne se contente pas d’un simple quintet. Avec un humour finalement sérieux, Ted nous faisait remarquer: « ce disque me rappelle Mingus et Leonard Feather. Feather croyait qu’il allait enregistrer le quartet de Mingus et il a fini par enregistrer 27 musiciens ! Ça a donné Pre-Bird. Avec l’âge, je ressemble de plus en plus à mon maître et je me mets à fonctionner comme lui ! ».
Ted a donc choisi d’organiser les choses et de réunir : 4 vocalistes, la superbe Sylvia Howard, les épices percussives de Julie Saury, l’alto urgent et lyrique de Pierrick Pedron, les élégantes lignes bebop d’Alain Jean-Marie, l’impeccable à-propos swinguant de Gilles Naturel et Philippe Soirat. Evrim Özsuca et Ferhat Öz viennent de Turquie, Daiva Starinskaite de Lituanie et Jaanika Ventsel d’Estonie. C’est lors d’un concours vocal en Estonie, à Tallinn (Nõmme Jazz Festival) que Ted a absolument tenu à les récompenser en leur permettant de participer à son projet. A la flûte, les couleurs de Guillaume Naturel sont un choix intelligent pour étoffer la front-line. Guillaume est le frère du pilier rythmique, Gilles Naturel qui est un peu notre Paul Chambers national. Philippe Soirat est connu comme un batteur dont le swing n’est jamais bruyant (ce qui est assez rare pour être souligné) ; il a d’ailleurs joué avec Ricky Ford, Lou Donaldson, Dee Dee Bridgewater, Ray Brown, Johnny Griffin ou Mark Turner.
Julie Saury, fille du célèbre clarinettiste Maxime Saury, est une « batteuse » reconnue (jouant notamment avec Teddy Edwards et Rhoda Scott et participant au trio de Philippe Milanta), elle montre qu’elle est totalement efficace aux congas et aux bongos, qu’elle utilise avec goût. Mélange de Bird, Phil Woods et Vincent Herring, Pierrick Pédron est en train de prendre de l’ampleur et a récemment fait de belles choses avec Mulgrew Miller.
Enfin, Alain Jean-Marie a joué avec tout le monde, d'Abbey Lincoln à Sonny Stitt en passant par Johnny Griffin, Art Farmer ou Max Roach. Il est l'archétype du pianiste bebop, très rythmique et très clair, évident et tortueux, et il n'est pas sans rappeler un Barry Harris par sa poésie originale. Dans ce cadre, Ted peut enfin se lâcher. Il chante le blues, susurre des ballades, éclate sur les standards du bebop comme « Milestones », « Woody ‘n You » ou « Cherokee », où sur un Confirmation ultra-rapide où il scatte sans comme un perdu. Sans parler du régal rigolard et funky de « Cantaloupe Island » ou « Summertime ». Ted est toujours aussi vert — et en plus il se donne à fond pour défendre sa musique.
Ted Curson ne fait pas de grande profession de foi artistique. Il a bien plus que cela à apporter : la joie, une conviction profonde et une vision du jazz énorme et spontanée. C’est le reflet d’une vie entière consacrée au jazz.

Jean Szlamowicz (Jazz Hot)
SIEGFRIED KESSLER trio
LIVE AT THE “GILL’S CLUB”
- réédition - Futura GER 10 - distribution Socadisc
  • Siegfried Kessler (piano)
  • Barre Phillips (contrebasse)
  • Steve McCall (batterie).

Enregistré en public les 26 & 27 décembre 1969

1/ Elyane. 2/ Journal Violone. 3/ Spikenard. 4/ Silver Cloud. 5/ LB* 6/ Milestones**. *version longue & improvisée. **titre inédit Compositions de Barre Phillips sauf 1/ de S.Kessler et 6/ de M.Davis.

SIEGFRIED KESSLER trio - LIVE AT THE “GILL’S CLUB”
Réédition 2006 du premier disque produit par Gérard Terronès en 1969 à la création de son label FUTURA - Enregistré par Alain GANDOLFI en 1969 au Gill's Club.
A noter qu'Alain GANDOLFI a enregistré aussi les 2 derniers CDs produits par Gérard TERRONES en 2006 : James SPAULDING "Down With It" et Ted CURSON "In Paris".

… et voilà que, grâce à ce disque, on retrouve le pianiste (installé à Paris en 1967 où il joue en compagnie des américains de passage) en pleine mouvance free avec des compagnons chevronnés dans cette aventure. Il s’affranchit donc de ses études (douze ans au conservatoire de sa ville natale), des grilles des standards et fait l’apprentissage de la liberté qui le conduira a devenir notamment le partenaire choisi par/de Archie Shepp pendant une dizaine d’années.
Trio en recherche et en trouvailles, moments d’abandon ou d’exploration au cours desquels Siggy se découvre peu à peu avant de forger son propre langage.



Multi-instrumentiste mais surtout pianiste, Siggy, né à Sarrebruck en 1935, est mort noyé, tombé de son bateau à la Grande-Motte dans la nuit du 21 au 22 janvier 2007…


Plusieurs disques de jazz produits par FUTURA entre 1969 et 1971 viennent d'être réédités en CD. Ces disques ont été enregistrés à l'époque en stéréo directe par Alain GANDOLFI.


Remi Masunaga : piano
Enregistré le 6 mars 2007 à l'Eglise Luthérienne de la Villette

  • Chopin : 24 préludes
  • Liszt : Nuages Gris - La Lugubre Gondole - Wiegenlied
Enregistrement, mixage, montage & mastering : Alain Gandolfi
Remi MASUNAGA "Autour des 24 préludes de Chopin"
Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Remi Masunaga se produit aujourd’hui tant en France qu’à l’étranger, en soliste ou dans des œuvres de musique de chambre. Titulaire d’un Diplôme de Formation Supérieure avec un Prix de piano, d’un Prix de musique de chambre et d’un Prix d’harmonie, elle est invitée dans de nombreux festivals en Europe et au Japon.
C’est auprès de Jacques Rouvier à Marseille, puis de Théodore Paraskivesco et de Laurent Cabasso au CNSM de Paris que la pianiste, originaire de Tokyo, se forme à son arrivée en France. Elle reçoit également les conseils, entre autres, de György Sándor, Wladimir Krajnew, Ramzi Yassa.
Primée dans des concours internationaux prestigieux, concours Messiaen à Paris, Mozart à Salzbourg, Maria Canals à Barcelone, etc, Remi Masunaga joue pour France 3, Mezzo ou RTVE, la télévision espagnole. Depuis 2002, elle signe une dizaine d’enregistrements chez STIL et Bayard Musique.

Remi Masunaga a participé à des projets qui rassemblaient des artistes de différents horizons, avec la volonté de construire des ponts entre des disciplines artistiques aux exigences différentes.

Elle a ainsi demandé au vidéaste Jean-Yves Cousseau une création d’après Le courlis cendré de Messiaen. La performance en concert permet une triple interaction entre la partition, la vidéo et l’interprète.

Lors d’une exposition d’Aurélie Thiolat, Remi Masunaga a donné un concert avec un choix d’œuvres de Debussy et Messiaen dialoguant avec l’esthétique de la plasticienne.

Enfin, pour son récital à Anduze, elle a souhaité que les poèmes extraits du recueil Gaspard de la nuit d’Aloysius Bertrand soient donnés à entendre avant chaque mouvement de l’oeuvre éponyme de Ravel. Poésie et Musique juxtaposent ainsi leur univers jamais clos.

Site Internet www.remimasunaga.com

JAMES SPAULDING & Pierre Christophe trio

Down With It

James Spauding : alto saxophone & flute / saxophone alto & flûte
Pierre Christophe : piano
Raphaël Dever : bass / contrebasse
Mourad Benhammou : drums / batterie

Recorded live on July 22nd, 2006 at the Sunside in Paris
Recording, mixing, editing & mastering : Alain Gandolfi

Produit par Gérard Terronès - MARGE 37



JAMES SPAULDING
À bientôt soixante-dix ans et toujours en grande forme, James Spaulding arrive sur la scène du Sunside.
James Spaulding est l'altiste injustement oublié des sixties. Ce " musicien des musiciens " débute dans les années 1950 avec Walter Perkins et Booker Little à Chicago, et enregistre près de dix œuvres de Sun Ra, dont l'indispensable Jazz in Silhouette. Par la suite, il rejoindra le quintet de Max Roach, puis celui de Freddie Hubbard, où il restera une dizaine d'années.
Parallèlement, il fait partie de l'écurie Blue Note en tant que sideman des plus grands (Wayne Shorter, Lee Morgan, Grant Green, Horace Silver…). En 1987, David Murray fait appel à lui pour ses projets les plus fous (octet, big band, World Saxophone Quartet).
Les amateurs de jazz ne s'y trompent pas : Spaulding joue tout et avec tout le monde. Son sax subtilement rocailleux détonne par ses élans à la fois modernes et originaux, pétillants et créateurs.
Lors de ses deux concerts parisiens - dont le second a été enregistré par les Disques Futura et Marge -, le saxophoniste a montré combien sa musique se dépeint dans l'éclectisme singulier de sa carrière musicale.
On savoure le son naturel et velouté de sa flûte traversière, et ses chorus de sax, véloces et sans fioritures, s'associent parfaitement à un trio de musiciens qui jouent ensemble depuis cinq ans.
Spaulding conjugue son talent avec ceux d'un Mourad Benhammou débordant d'inspiration et d'un Raphaël Dever à l'attaque franche. Pierre Christophe le fougueux et James Spaulding le fonceur donnent à cette formation une coloration hardie.
Dans une ambiance de feu, Down With It fut un concert d'une remarquable musicalité, mêlant classe, audace et harmonie.

Jérôme GRANSAC
JAZZMAN - janvier 2007 - Choc du mois.
Bien plus qu'un bon concert, la mémoire vive et le jazz dans toute sa générosité. Et Spaulding immortalisé comme il le méritait.
Vincent Bessières

Par Philippe Carles > Rares sont nos "émois" phonographiques qui reproduisent des temps forts que nous avons vécus sur le vif et non par procuration, puisque le plus souvent l'histoire ne nous est accessible qu'à travers récits, documents et échos forcément différés tandis que l'actualité dont nous sommes contemporains n'a presque jamais droit au "label" historique. Or c'est bien le dilemme que résout un tel disque : huit moments incontestablement d'histoire à quoi nous avons participé (vous auriez pu y être aussi c'était ce 22 juillet au parisien Sunside) et d'une vivacité irrésistible.
Sortie chez NAXOS

Carl LOEWE : Passion Oratorio
Ensemble Instrumental et Vocal des Heures Romantiques

The Ensemble Vocal des Heures Romantiques consists of fivesopranos, Hélène Courtois, Isabelle Debauve, Anne-Lise Faucon, Marlène Guichardand Elisabeth Liebrand, with six altos, Géraldine Chauvet, Marie-George Monet,Maryse Pires da Silva, Anna Robert, Leonore van Sloten and Wieke van Wingerden.The male voices of the ensemble include the tenors Johnny Esteban, GregoryFinch, Guillaume François, Joon Hwan Park and Ludovic Redon, with the bassesLuc Baetens, Kobe Baeyens, Olivier Berten, Edwin Crossley-Mercer, SébastienOumi and Jean-François Rouchon.

The Ensemble Instrumental comprises the first violin Anneliesevan Beest, a graduate of Utrecht Conservatoire and Chicago University, with the young Czech violinist Roman Patocka, winner of various prizes at homeand abroad, as second violin. The viola player of the ensemble is Anne Huser,a graduate of Utrecht Conservatoire and competition laureate, with the cellist JanBastiaan Neven, who studied in Utrecht and in Düsseldorf. They are joinedby the Bulgarian double bass player Eugenia Bardarova, who studied in Sofia and then in Amsterdam, and the organist Joseph Breinl, a graduate of hisnative Munich and subsequently a student at Amsterdam Conservatorium, where henow teaches.

Production, enregistrement et mixage : Alain GANDOLFI
Enregistré "live" en l'église St Jean Baptiste, Villedieu-Le-Château, France, le 2 aoùt 2003.
Pour contacter FANFAN
ou commander le CD :
FANFAN
Jaune Poussin
33 rue du Prés. Wilson
24000 PERIGUEUX

Photos Denis Nidos
FANFAN

Un talent certain !
Une voix qui peut rappeler Edith Piaf, beaucoup de souplesse. FANFAN met sa belle voix au service de ses textes attachants et de musiques qui vous restent dans l'oreille. Entre jazz et chanson réaliste en passant par la valse musette.

Ecoute en régie




La séance d'enregistrement

Sortie le 22 mai 2006, chez Underdog Records, d'un album inédit du groupe CORTEX, enregistré et mixé en 1979 par Alain GANDOLFI au studio AAMusic.
Remasterisé en 2006 par Alain GANDOLFI.
Music, lyrics and all arrangements by Alain Mion, excepted Moanin' (Bobby Timmons)
Alain Mion : lead vocal, keyboards*, bass, choirs, balafon, brass and string arrangements - Alain Gandolfi : drums, percussion, choirs


Voir l'article
"CORTEX Inédits 79 : l'histoire"
CORTEX : Inédit 79
Extraits de presse :

Alain MION (voix-claviers-basse) et Alain GANDOLFI (batterie-technique) sont à la base de l'essence CORTEX. Ce son si pur agrémenté de Fender Rhodes, typique des années 70's. Enregistré à Noisement en France en 79, dans un studio perdu en campagne, ce son fera date.

Groupe pionnier du jazz-funk français, Cortex, principalement animé par le pianiste Alain Mion et le batteur Alain Gandolfi (le bassiste Jean Grevet, le saxophoniste Alain Labib et la chanteuse Mireille Dalbray ont également contribué à définir ce son si singulier), s'est attaché à familiariser le grand public avec les termes «groove» et «churchy», dès le milieu des années 70./... / C'est en 1979, entre deux commandes publicitaires, que Mion et Gandolfi, /.../ont conçu ces quelques prises demeurées jusque-là inédites et aptes à réjouir les nostalgiques d'un combo qui, parfois, n'a rien à envier aux Headhunters.

STRADA C'est un bien joli coup que réalise le label français Underdog. /.../Il réussit à éditer l'album inédit du plus recherché des groupes funk français : Cortex. Un groupe qui fait office de St Graal pour les plus acharnés des collectionneurs. C'est dans une maison de Seine et Marne que les deux Alain (Mion et Gandolfi) réalisent ce petit bijou. Du rythme et des mélodies : une facette du funk français à redécouvrir.
DJU OMA and Rebels for Harmony
Une voix à la Abbey Lincoln, qu'on n'oublie pas, des textes forts et engagés sur des musiques jazz/reggae. Impressionnant !
Festival de SANXAY
La BOHEME
Opéra en 4 actes de Giacomo Puccini
8, 10 et 12 août 2005
Théâtre antique de Sanxay

Mise en scène Antoine Selva

Direction Musicale Didier Lucchesi

Orchestre et Chœurs des Soirées Lyriques de Sanxay

Mimi   Alida Barbasini
Rodolfo   Stefano Secco
Musetta   Sarah Vaysset
Marcello   David Grousset
Schaunard   Jean-Marie Delpas
Colline   Eric Martin-Bonnet
Benoît   Dominique Rossignol
Alcindoro   Maurice Sieyes


Site Internet du festival :
www.heuresromantiques.org
Les Heures Romantiques, entre Loir et Loire 2005
Entre Loir et Loire : un festival itinérant ?
« Entre Loir et Loire » n'est pas un simple slogan. Si les Heures Romantiques ont joué une variation dans leur intitulé, c'est que la réalité s'est imposée d'elle-même. Le festival s'est étendu dans un nombre désormais important de lieux divers, dans une volonté d'ouverture à la fois en Indre-et-Loire et dans le Loir-et-Cher, avec la conviction que l'énergie pour vivre sa région ne s'arrête pas aux frontières d'un département mais doit au contraire apprendre à s'ouvrir pour rassembler. Le choix de ces lieux a toujours été lié à l'effort de rendre aux auditeurs leur patrimoine en le faisant résonner : la qualité acoustique et la beauté architecturale sont une priorité. On est loin d'un festival qui se figerait comme une institution dans un lieu de représentation unique. Les Heures Romantiques ont certes leur cœur ouvrier à Monthodon : on y travaille, on y répète, on s'y retrouve – c'est le quotidien des musiciens. Mais une fois les instruments embarqués dans les voitures qui démarrent vers les lieux de concert, les interprètes partent à la conquête, souvent émerveillée, de la région. Ce n'est pas tant une itinérance qu'un rayonnement, qui témoigne bien plus d'un ancrage stable dans la région que d'une mobilité inquiète.


Nicola Sabato Trio- « On a Clear Day »

Patrick CABON : Piano
Dano HAIDER : Guitare
Nicola SABATO : Contrebasse

(DJAZ Record)

Nicola Sabato Trio- « On a Clear Day »
Nouveau CD à paraître chez " DJAZ record " en Octobre 2004.

Arrangé et dirigé de mains de maître par Nicola Sabato, ce trio est d'abord la réunion de trois musiciens talentueux qui ont en commun leur amour pour cette merveilleuse musique qu'est le Jazz.

Inspiré des trios de Nat King Cole, Tal Farlow, Oscar Peterson, Ray Brown ou de Benny Green, ce genre de trio bien qu' intimiste peut aussi sonner comme un véritable big band ! Des arrangements efficaces, des solistes à couper le souffle et surtout un swing dévastateur ce trio est sans aucun doute une très belle réussite. À vous d'en juger…
Nicola (sans « s ») Sabato (prononcez en insistant sur la première syllabe) S aaa bato. Nicola Sabato est italien comme son nom l'indique. Plus précisément de père italien et de mère française. Mais l'héritage de « la botte » lui donne le sang chaud, celui de la passion, du lyrisme et de la rigueur. Ses idoles : Sam Jones, Israel Crosby, Paul Chambers, Oscar Petitford, Ron Carter et surtout Ray Brown. Le bassiste qui révolutionna l'instrument pour lui donner le langage actuel que tout contrebassiste qui se respecte doit assimiler. D'une certaine manière, ayant absorber les héritages de Wellman Braud, Pops Foster, John Kirby, Walter Page, Milt Hinton, Slam Stewart et surtout Jimmy Blanton, Ray Brown, né pourtant avec le be bop des Dizzy Gillespie, Charlie Parker et autre Bud Powell a su définir le standard du jeu de contrebasse jazz classique. Un monument fascinant que Nicola a su, à son tour, digérer, en se frottant à lui directement pour une seule mais colossale leçon et à ses disciples (Pierre Boussaguet) avant de prolonger son étude et son jeu auprès de musiciens plus contemporains (John Clayton). Depuis, Nicola fait partie du gratin des bassistes français sur lesquels on peut désormais compter. Mais l'homme ne souhaite pas en rester là. Il décide finalement de créer son propre trio dont l'orchestration n'est pas sans rappeler celle de Nat King Cole, Ahmad Jamal (au début) puis Oscar Peterson. À les écouter tous les trois, Patrick Cabon au Piano et Dano Haider à la guitare. On aura vite compris que ce brelan d'As cherchent leur propre voie.
Leur premier opus est entre vos mains et quelque chose me dit qu'ils ne vont pas en rester là. Ecoutez ce sens du tempo, de la mélodie, du contrepoint, cette écoute mutuelle qui les relie. Un bonheur comme celui-là ne saurait en cacher un autre.

Jean-Michel Proust (saxophoniste et directeur d'antenne de « la radio du jazz » TSF)


Enregistré par Alain GANDOLFI le 25 juillet 2003 à l'Église St-André de Château-Renault lors des Heures Romantiques de Monthodon.
  • Eugène Ysaÿe : Poème Élégiaque, opus 12
  • Fritz Kreisler : Caprice Viennois, Liebesleid, Liebesfreud
  • Gustav Mahler :
    Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle
    Kindertotenlieder
Avec Christianne Stotijn, contre-alto, Roman Patocka, violon et Markus Hadulla, piano.

Ensemble Instrumental des Heures Romantiques :
Jean-Marc Scotariu, flûte - Fabien Thouand, hautbois - François Meilhac, clarinette - Annelieke van Beest, violon 1 - Roman Patocka, violon 2 - Anne Huser, alto - Jan Bastiaan Neven, violoncelle - Eugenia Bardarova, contrebasse - Joseph Breinl pîano / harmonium - Markus Hadulla, piano.
Udo Reinemann, direction.

 FNAC de Tours - 72 rue Nationale 37000 TOURS
Le Concert des Jeunes Étoiles 2003 édité par la FNAC de Tours
On sait assez peu que Mahler composa assidûment de la musique de chambre dès sa quinzième année, parce qu'il détruisit lui-même la plupart de ses premières oeuvres. Par chance, il subsiste le premier mouvement d'un quatuor avec piano daté de 1876. A l'écoute on est frappé non seulement par l'adresse de l'écriture, la logique de la composition et le sens de la forme, mais aussi par l'originalité de l'expression. Plusieurs traits, comme le caractère passionné, la prédilection pour des contrastes appuyés, le sens de la gradation ou la fin morendo laissent déjà entrevoir le génie du Mahler de la maturité.
Le cycle de Lieder « Kindertotenlieder » (chants pour les enfants morts) est en revanche l'un des plus célèbres du compositeur: Mahler fit siens les textes tragiques de Rückert sur la plainte d'un père à la mort de ses enfants, lorsque lui-même perdit sa fille. La version présentée ici, pour ensemble de chambre, est une transcription du chef Reibert de Leeuw. Celle-ci correspond tout à fait à l'esprit qui a animé la « Société de concerts privés » fondée par Schoenberg et ses élèves Berg et Webern. Ces derniers avaient composé diverses transcriptions de Mahler pour la même formation. Le but de ce travail était, selon Berg, de montrer « qu'il est en effet possible, de cette manière alors qu'elles sont dépouillées de tous les effets sonores que seul l'orchestre peut rendre et de toutes les ressources du sensible - d'entendre et de juger les oeuvres modernes pour orchestre. On battra ainsi en brèche la critique courante selon laquelle cette musique ne devrait ses effets qu'à son instrumentation plus ou moins riche et efficace et qu'elle ne posséderait pas toutes ces qualités qui étaient jusqu'à présent le signe d'une bonne musique: des mélodies, la richesse harmonique, la polyphonie, la perfection formelle, l'architecture etc. » (1919). L'écriture épurée, la sonorité d'un ensemble de chambre (auquel ont été ajoutée un piano et le son étrange de l'harmonium), approfondissent l'univers tragique de ces Lieder et la voix chaude et profonde du contralto. La carrière du compositeur et violoniste liégeois Eugène Ysaÿe (1858-1931) correspond aux derniers feux d'une tradition de musiciens qui étaient à la lois compositeurs et de grands virtuoses. Le Poème élégiaque pour violon et piano (1892-1893), dédié à Fauré, montre à quel point , autodidacte épris des classiques, de Wagner, de Fauré et de Franck, a atteint à cette époque une réelle originalité stylistique. L'écriture est libre, lyrique, sinueuse. Contemporaine des premiers exemples d'architecture Art Nouveau, la structure du Poème élégiaque dissimule sous des arabesques tourmentées une solidité et un équilibre profonds.
Le compositeur et violoniste viennois Fritz Kreisler (1875-1962) est l'un des modèles de tous les violonistes du XXe siècle. Il fut à. la fois un artiste et un gentleman qui mena une carrière d'une exceptionnelle longévité (plus de soixante ans), marquée par un goût sûr et un sens aigu de son public, qui l'amena à être l'un des pionniers du disque. Sa technique révolutionnaire de la main gauche et sa sonorité à la fois pure et chaude ont fait de ses exploits virtuoses quelque chose de plus: un style « fin-de-siècle », à la fois légèrement suranné et empreint d'une nostalgie touchant à des sentiments universels. » Caprice Viennois, Liebesleid (peine d'amour) et Liebesfreud » (joie de l'amour) sont de précieux bijoux dont l'éclat crépusculaire rappelle une époque révolue.

Dorian Astor


 Production LOCO - 02 54 73 22 72
Cristobal PAZMINO et Floriane CHARLES - Quito de mis Ensuenos
Il est très peu fréquent d'écouter une guitariste française (Floriane Charles est née en 1986 à Vendôme) jouer les rythmes latino-américains à la manière des natifs de ce continent où la guitare est reine. Précoce et très douée (elle grattait ses premières cordes avant l'âge de 6 ans), elle s'est rapidement montrée autant à l'aise dans l'interprétation de la musique académique que dans celle de ses propres arrangements.
Eclectique, elle touche à tous les styles (picking, jazz ... ) avec une prédilection pour les mélodies et danses sud-américaines.
Sur scène depuis déjà trois ans aux côtés de Cristobal Pazmino, elle fait résonner avec une grande agilité un son qui sait être aussi pétillant que sensible.
Poursuivant l'extraction de nouveaux répertoires latino-américains pour guitares, Cristobal Pazmino parvient à nous enchanter avec cette musique tellement délicate et racée et qui exhale, sans conteste, le parfum d'un certain bonheur.
Elle pénétrera immanquablement le coeur de tout un chacun. Quand le CD se termine on a l'impression que le récital se termine trop tôt.

FrançoiseThibaut / Guitare Première/ BELGIQUE
Katy ROBERTS Quintet - Live à l'Archipel
Katy Roberts Quintet Live in Paris
This recording of a live performance of pianist, composer and arranger Katy Roberts' Quintet at the "Archipel" in Paris-France features jazz that is exciting, pensive, interesting and always swinging while maintaining a high degree of creative integrity and sincerity.
Roberts assembled a strong group for this quintet, featuring Salim Washington (tenor sax, oboe and flute), Rasul Siddik (trumpet and fluglehorn) bassist Dominique Lemerle and drummer Brian Willson, all of whom are accomplished and mature musicians. Collectively, this quintet's performances reflect a thorough knowledge of the languages of the music from "bebop" to "hard bop" to "freejazz" to today.
This is 21st century jazz sprinkled with "flavors" from 5tyles of the 60's and early 70's.
It is a wonderful example of the reality of the jazz continuum.
Under the leadership of Roberts this quintet engages a repertoire that features new compositions of merit and worth along with older tunes that have become part of the standard fare for jazz performance.

Leonard Brown - (extrait).
Les lecteurs de Jazz Hot doivent connaître Katy Roberts, pensionnaire du Relais de l'Isle, enseignante de la Bill Evans Academy, disciple des John Hicks, Horace Tapscott, Larry Willis, Ronnie Mathews, Mulgrew Miller dont nous avions chroniqué avec une extase méritée le précédent album, The Vibe (Jazz Hot n°599). Hormis " Horace T ", " Zoltan " et le splendide " Oliver Missed the Spring " (dédié à Oliver Johnson), les morceaux sont différents de The Vibe ainsi que le personnel. Tout hommage à Woody Shaw étant le bienvenu, quand s'ajoutent Lee Morgan et Joe Henderson, Strayhorn et deux beaux originaux, on sera alléchés par un tel programme, surtout qu'il s'agit d'un live, enregistré à l'Archipel. Avec une forme de tension venue de l'univers coltranien, Roberts ne néglige pas la mélodie, notamment dans ses évocations amicales (" Carol's Caprice ", " Oliver "). En fait, la présence tutélaire d'Oliver Johnson, Horace Tapscott, Woody Shaw reflète ce sentiment de sincérité inspirée, habitée par l'admiration. Sophistication et agressivité, liberté et cohésion de groupe ? la musique de Katy Roberts est un jazz à la fois classique et contemporain, fidèle et personnel. Le pugnace Rasul Siddik (Jazz Hot n°599) et la voix vibrante de Salim Washington, entre Coltrane et Pharoah Sanders, sont sur la même longueur d'onde incantatoire. La contrebasse de Dominique Lemerle à la Reggie Workman sera pour beaucoup une découverte le faisant rejoindre les rangs des parisiens essentiels que sont Wayne Dockery, Gildas Scouamec ou Gilles Naturel. Brian Willson assure avec précision et élégance un complément rythmique exigeant. C'est une musique d'ambiances et de hargne, de drive et d'éclat comme il en subsiste et que nous vous engageons à ne pas rater car il serait bon de profiter des artistes qui résident encore chez nous et y apporte une créativité aussi singulièrement vivante.
Jean Szlamowicz
Concerts du 30 juillet au 8 août
et Masterclasses Internationales
Heures Romantiques au Pays de Monthodon 2004
Comme l'année dernière, nous enregistrons les concerts des heures Romantiques au Pays de Monthodon 2004, certainement l'un des plus prestigieux festivals de musique classique de Touraine. Son Directeur Musical, le grand baryton allemand Udo Reinemann, mélangera encore cette année grands classiques et partitions plus méconnues. L'enregistrement de l'un des concerts 2003, l'Oratorio de la Passion de Carl Loewe, qui était la première audition en France de l'oeuvre, est en passe d'être publié par un grand éditeur.

Udo Reinemann
Ce nom, familier aux amoureux du Lied et de la mélodie, est une indiscutable référence dans ce répertoire. Aussi n'est-il pas besoin d'énumérer ici les dates, les programmes, les concerts donnés dans les salles les plus prestigieuses, étapes d'une carrière exemplaire ; notre propos sera plutôt d'ébaucher un portrait de l'homme et de l'artiste.

Allemand de naissance, Français d'adoption, Udo Reinemann continue de puiser sans relâche aux sources du romantisme, dont il ne cesse d'approfondir et d'offrir les richesses. De Schubert à Brahms, de Schumann à Mahler, c'est l'essence même de la poésie allemande qui se dévoile à chacun de ses récitals.

Mélodiste amoureux des sonorités propres à chaque langue, c'est avec un égal bonheur qu'il s'épanouit dans les mélodies françaises, russes, tchèques ou les songs anglaises ; sa voix, inimitable, intense jusque dans d'insaisissables pianissimi, est comme en prise directe avec l'âme.

Ce Wanderer, éternel voyageur en quête de rencontres musicales aussi bien qu'humaines, transmet aux jeunes musiciens qui travaillent avec lui à Amsterdam, Paris, Londres ou ailleurs, les secrets de son art, avec exigence, force et générosité.

Chaque été, le lieu d'échange et de convivialité que Reinemann a créé en Touraine s'anime sous son impulsion inspirée. La Musique y est souveraine, et la part d'humanité qui s'y révèle se transforme, devient ce dont on rêve…

          Rolande Mertz